Restituer un chef-d’œuvre de la lutherie : deux copies d’un violon Guarneri del Gesù (1739)
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Restituer un chef-d’œuvre de la lutherie : deux copies d’un violon Guarneri del Gesù (1739)

Le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris lance un projet exceptionnel : la reproduction d’un violon réalisé en 1739 par le maître luthier italien Giuseppe Guarneri del Gesù (1698-1744). Cet instrument remarquable, issu de la grande tradition de la lutherie crémonaise, a appartenu au célèbre violoniste Yehudi Menuhin et est aujourd’hui conservé dans une collection privée en Italie.
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Comment être à la fois d’ici et de nulle part ?
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Comment être à la fois d’ici et de nulle part ?

De quoi la musique française est-elle le nom ? Lorsqu’on parle de musique française, on pense immédiatement à des œuvres bien connues signées Couperin, Rameau, Berlioz, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Fauré, Debussy ou Ravel. Ces partitions ont été associées à un jeu à la française qui a longtemps distingué des musiciennes et des musiciens dont la plupart avaient été formé·es au Conservatoire de Paris. Il y eut aussi un son français lié à des instruments construits en France et dont la facture les différenciait de ceux qui sortaient des ateliers et des manufactures italiens, allemands ou américains. Et on oublie souvent qu’il exista une manière française d’écouter en phase avec celle d’exécuter les pièces du panthéon d’auteurs dont on vient de parler.
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La fureur de rire
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La fureur de rire

Le mythe d’Orphée, Ludovic Lagarde le connaît bien pour l’avoir déjà fréquenté au théâtre et à l’opéra. Invité à mettre en scène Orphée aux Enfers d’Offenbach, il s’est plongé dans le XIXe siècle de Haussmann et de Napoléon III, de Feydeau et de Courteline pour comprendre la portée de ce pastiche et la critique sociale qu’il met en œuvre. Anatomie d’une œuvre irrésistible. 
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Bruits de couloirs
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Bruits de couloirs

Créée et présentée en juin dernier par un collectif d’étudiant·es du Conservatoire et d’autres écoles d’arts, la performance Ô mon bel inconnu s’est fixé pour but de jouer un opéra dans les espaces communs du Conservatoire à destination des agent·es, étudiant·es et enseignant·es. Un projet original qui témoigne de la vitalité des initiatives portées par les étudiant·es.
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