Chacune de ces pièces est un canon ; les six pièces sont conçues comme un ensemble, fait pour progresser continûment de son commencement à son terme. La première pièce est un bref prélude, d'apparence improvisé. La deuxième oppose le registre aigu, agressif et chromatique, au grave, calme et consonnant. La troisième est un scherzo miniature, tout entier concentré dans l'espace d'une octave et demi. La quatrième est explosive et monolithique. La cinquième pièce forme le cœur de l'œuvre, sa partie la plus étendue et la plus lyrique. La sixième est un épilogue simple et calme.

George Benjamin (né en 1960)
Shadownlines

Arzhel Rouxel, piano
Clémentin Bonjour, directeur artistique