The Audio-Visual Department

The Audio-Visual Department engages actively in research into recording and broadcast techniques as they relate to new technologies and new media.

Les ressources pour la recherche du service audiovisuel

Surround and 3D-audio production on two-channel and 2D-multichannel loudspeaker setups

Conférence donnée le 19 septembre 2015 dans le cadre de la : 3rd International Conference on Spatial Audio (ISCA), à GRAZ,  Autriche.

Auteurs : Alexis Baskind, Thibaut Carpentier, Jean-Marc Lyzwa, Olivier Warusfel

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Binaural and transaural spatialization techniques in multichannel 5.1 production

(Techniques de spatialisation binaurale et transaurale en production multicanal 5.1).
Conférence donnée le 22 novembre 2012 dans le cadre de la : 27th TONMEISTERTAGUNG - VDT INTERNATIONAL CONVENTION, Cologne, November, 2012

Auteurs : Alexis Baskind, Thibaut Carpentier, Markus Noisternig, Olivier Warusfel, Jean-Marc Lyzwa

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Présentations des études des formats d'écoute en multicanal

Réalisées dans le cadre de la 8e Semaine du Son, par le Conservatoire de Paris et l'Ircam.

Ircam, Espace de projection
Vendredi 21 janvier 2011

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Utilisation de techniques binaurales et transaurales en prises de son et en post-productions multicanales 5.1.

Conférence AES - Sao Paulo – Brésil – mai 2009
Jean-Marc LYZWA : Ingénieur du son
Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (Cnsmdp)

Alexis BASKIND : Réalisateur en informatique musicale et ingénieur du son

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Ears Wide Open - Journées d'études sur l'audio 3 D

Rennes-  11-12-13 mars 2008

Alexis Baskind (IRCAM) et Jean-Marc Lyzwa (CNSMDP) – Utilisation de techniques binaurales/transaurales mixtes en post-production 5.0 et 5.1 : principes esthétiques et illustrations sonores tirées de travaux sur Repons de Pierre Boulez, Atlantis et Shadows de Peter Eötvös

Suite à la conférence donnée par Alexis Blaskind à Rennes lors du colloque organisé par l'AES, la SFA et l'université de Rennes sur l'enregistrement en multicanal, l'université de Rennes met en ligne sur son site internet l'ensemble des conférences des journées.

Réflexion sur la prise de son et la post-production en multicanal 5.1 (2007)

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La compression du niveau sonore (2006)

La semaine du son organise chaque année des journées destinées à faire découvrir à un large public les différentes problématiques liées au son. Lors de sa troisième édition ( du 10 au 14 janvier 2006) le Conservatoire a participé à la journée autour de la  prise de son multicanal et de la sonorisation à Radio France. L'exposé qui va suivre est une version multimédia de la conférence donnée à cette occasion.

Prise de son et restitution multicanal en 5.1 , problématique d'une oeuvre spatialisée : Répons , Pierre Boulez  (2005)

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Utilisation de techniques binaurales et transaurales en production multicanal 5.1

7ème forum international du son multicanal - CNSMDP - 4 et 5 novembre 2004

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Comparaison de systèmes de prise de son multicanaux

mémoire de fin d'étude FSMS (2001)

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Utilisation d'une rampe microphonique circulaire, pour la prise de son et la post-production de sources sonores réparties sur 360° et destinées à un système de restitution multicanal 5.1

Workshop de la 108ème convention de l'AES-Paris- février 2000

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La compression du niveau sonore

Par Jean-Christophe Messonnier

Une large gamme d'amplitude

Les sons présents dans la nature recouvrent une large gamme d'amplitude. Entre les plus petits sons et les plus intenses, le rapport dépasse un milliard. L'intensité des sons est reliée à l'amplitude du signal, tel que celui enregistré avec un microphone.

Correspondant à l’exemple sonore n°1, la figure suivante montre l’évolution de l’amplitude du signal en fonction du temps.

Exemple

exemple d’onde sonore n°1 : Prokofiev

Qu'est-ce qu'un décibel ?

Pour rendre compte de l’intensité perçue, on utilise l’ échelle pratique des décibels : le doublement de l’intensité perçue correspond à environ 10 décibels, ce qui correspond au triplement de l’amplitude du signal. 1 décibel (1 dB) correspond à la plus petite différence d’intensité perceptible. Lorsque l’on utilise les décibels, on parle de niveau sonore.

Exemple

Correspondant à l’exemple sonore n°2, la figure suivante montre une différence de niveau de 10 dB

exemple sonore n°2 : Bach 

Puissance du son et dynamique

Concernant les sons musicaux, on utilise des instruments de musique plus ou moins puissants, ce qui dépend du mode de production du son : par exemple un piano est plus puissant qu'une guitare. Le musicien peut bien sûr, en fonction de cette puissance, produire des sons plus ou moins intenses, en fonction de son mode de jeu.

A l’intérieur d’une œuvre, on appelle la différence de niveau (en dB) entre les passages les plus forts et les passages les moins forts la dynamique.

Exemple

exemple sonore n°4
Bach + bruit de voiture

exemple sonore n°4 bis
Prokofiev + bruit de voiture

Contrôle de la dynamique

Plus la dynamique est faible, plus le niveau moyen de l’enregistrement est fort, car on remonte toujours le niveau jusqu’au maximum admissible par le canal de transmission : opération appelée "normalisation".

On doit donc se poser le problème du contrôle de la dynamique. En d’autres termes, on doit compresser les niveaux des sons afin d’en faciliter la diffusion. Il existe différentes méthodes pour le faire, qui consistent toutes à effectuer des variations de niveau au cours du déroulement du morceau. Les sons seront plus ou moins compressés suivant leur destination, leur usage.  Les exemples suivants concernent le clavecin et l’orchestre avec leur dynamique originale mais normalisés.

Exemple



exemple sonore n°5
Bach + Prokofiev normalisés

Comment compresser un CD ?

Pour un CD, cette compression peut être effectuée pour partie au mixage et pour partie au mastering (préparation du CD servant d’original pour la gravure)

Une première méthode de compression consiste à contrôler le volume global en fonction du temps à l’aide d’une interface graphique associant au déroulement du son une visualisation de son niveau (courbe de niveau). Cet exemple de piano a été compressé en contrôlant les courbes de niveau manuellement.

Exemple

exemple sonore n°6
Piano (Liszt) avant et après mastering.
L'exemple suivant permet de visualiser des courbes de niveau
 
Une deuxième méthode consiste à utiliser un limiteur ou un compresseur. Il s’agit de machines agissant comme des contrôleurs de niveau automatique. Leur principe est de comparer le niveau du son rentrant à un niveau de référence et de régler son volume en conséquence.



exemple de compresseur

Limiteur et compresseur

Il existe plusieurs types de compresseurs et de limiteurs et les différents réglages dépendent des fabricants. Pour décrire les différents paramètres, on distinguera tout d’abord le limiteur du compresseur.

Un limiteur définit un niveau maximum (seuil ou threshold), que le signal de sortie ne devra pas dépasser. Si le signal d’entrée dépasse ce seuil, le gain ( cad le contrôle du volume) est réduit de l’excédent de niveau. Par exemple si le signal d’entrée dépasse ce seuil de 6dB, le gain est réduit de 6dB.

 

Exemple

fileadmin/user_upload/Recherche/Le_service_audiovisuel/exemple7.mp3Son exemple n°7
Prokofiev+ limiteur 

Un compresseur définit un seuil en dessus duquel le niveau sera réduit d’une fraction définie comme paramètre (ratio). Si le signal d’entrée dépasse le seuil de 10dB et que le ratio est 2, le gain du compresseur sera réglé de telle façon que le signal de sortie ne dépasse le seuil que de 5dB.

Exemple

exemple sonore n°8
Prokofiev + compresseur 

Il existe d’autres paramètres concernant aussi bien les limiteurs que les compresseurs mais ils varient suivant les fabricants. On peut citer, parmi les plus courants, les temps de réaction lorsque le signal dépasse le seuil (attack) et lorsqu’il repasse en dessous du seuil (release).

On dispose donc d’une batterie d’outils permettant de contrôler le niveau. La dynamique finale peut rester relativement importante sur certains CDs ou être très limitée comme en publicité radio. Le plus important est d’optimiser la dynamique en fonction des conditions de diffusion. Réduire la dynamique constitue une perte d’information mais  optimise la transmission de cette information en fonction du milieu environnant. La compression des niveaux est un outil utile mais il est vrai que la recherche d'un niveau sonore maximum peut se faire au détriment d'un optimum artistique.

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